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Deux paires de mains jointes face à face sur une table de réunion en bois

Avis de la SARL Coasne sur la prestation de Deffiperf Gestion

Un avis qui ne parle pas d'un métier, mais d'une méthode

Cet avis ne dit pas quelle activité exerce l'entreprise. Il dit autre chose, et c'est plus rare : ce qu'un dirigeant retient concrètement d'une mission de conseil en gestion, une fois celle ci terminée. Quatre qualités sont citées, et aucune ne relève de la technique pure.

« Personne compétente, rigoureuse, dynamique et bien à l'écoute de la demande du client. Esprit d'analyse très pertinent »

M Péralta, gérant de la SARL Coasne

L'écoute de la demande figure au même rang que la compétence. Ce n'est pas de la politesse. Dans une TPE, la demande formulée au premier rendez vous est rarement le vrai sujet. Un dirigeant appelle parce que sa trésorerie est tendue et découvre, trois semaines plus tard, que le problème vient d'une politique de prix jamais révisée ou d'une organisation qui fait porter dix décisions par jour à une seule personne. Une mission qui traite la demande initiale sans la questionner produit un rapport, pas un résultat. Deffiperf Gestion accompagne les dirigeants de TPE et de PME dans le pilotage de leur activité.

La rigueur et l'esprit d'analyse cités dans cet avis désignent la même chose vue de deux côtés. La rigueur, c'est de reprendre les chiffres à la source plutôt que de recopier un tableau existant, et de dater chaque hypothèse. L'analyse, c'est de savoir lequel de ces chiffres explique réellement la situation. Dans une petite structure, il y en a rarement plus de trois : le niveau de marge, le délai d'encaissement et la charge fixe mensuelle. Le travail consiste souvent à écarter le reste.

Ce qu'est un accompagnement en gestion, et qui fait quoi

Le conseil en gestion souffre d'une confusion permanente avec deux autres métiers. Il n'est ni de la comptabilité, ni du droit. La comptabilité regarde en arrière et produit un résultat certifié. Le droit sécurise des actes. La gestion, elle, regarde en avant et sert à décider : combien, quand, à quelle condition, et à partir de quel seuil il faut changer d'avis.

Schéma du perimetre de chaque intervenant autour du dirigeant, expert comptable, avocat, banque et assurance, accompagnement en gestionSchéma qualitatif : les périmètres ne se remplacent pas, ils se complètent autour des mêmes données.Autour du dirigeant, quatre périmètres distinctsLe dirigeantdécideExpert comptable : tenue, comptes annuels, fiscalité déclarativeAvocat : contrats, contentieux, procéduresBanque, assurance, courtage : financement et couvertureAccompagnement en gestion : pilotage, chiffres, organisation
Schéma qualitatif : les périmètres ne se remplacent pas, ils se complètent autour des mêmes données.

Cette répartition n'est pas théorique. Elle détermine à qui l'on s'adresse selon la question. Une régularisation de TVA ne se traite pas avec un consultant en gestion. Une rupture de contrat commercial non plus. En revanche, savoir si l'entreprise peut absorber une embauche, si tel atelier gagne ou perd de l'argent, ou combien de trésorerie va manquer en mars, relève bien du pilotage.

Point de vigilance Les professions réglementées le restent. L'établissement des comptes annuels et les déclarations fiscales relèvent de l'expert comptable, la rédaction des actes et la représentation en justice de l'avocat, la certification des comptes du commissaire aux comptes, l'intermédiation en assurance ou en crédit des professionnels agréés. Deffiperf Gestion n'exerce aucune de ces missions et travaille en complément de ceux qui les exercent.

Comment se déroule une mission

Le déroulé varie peu d'une entreprise à l'autre, parce que c'est la séquence qui produit l'effet, pas l'outil.

  1. Le premier rendez vous

    Il sert à écouter la demande et à repérer ce qui n'est pas dit. Il ne se facture pas en livrable, il conditionne tout le reste.

  2. L'état des lieux chiffré

    Comptes, trésorerie, marges, organisation, obligations en cours. On part des documents existants avant de créer quoi que ce soit.

  3. Le cadrage

    Ce qui sera traité, ce qui ne le sera pas, dans quel ordre, avec quelle charge pour le dirigeant. Une mission sans périmètre écrit dérive toujours.

  4. La mise en place

    Les outils sont construits sur les données de l'entreprise, avec le dirigeant, pas livrés clés en main. Un tableau que personne ne sait rouvrir est mort à la première mise à jour.

  5. Le rythme de suivi

    Un point régulier, court, sur un document au format constant. C'est la partie la moins spectaculaire et la plus déterminante.

  6. Le passage de relais

    L'objectif est que l'entreprise tienne ses indicateurs seule. Une mission réussie se termine.

Les outils installés sont rarement compliqués : une position de trésorerie, un suivi de marge par activité, quelques indicateurs et tableaux de pilotage choisis parce qu'ils déclenchent une décision. Un indicateur qui n'entraîne jamais d'action est un indicateur à supprimer.

Ce qu'un dirigeant peut en attendre, et ce qu'il ne doit pas en attendre

  • À attendre : de la visibilité

    Savoir où en est la trésorerie dans huit semaines, quelle activité porte la marge, quel coût a dérivé. Décider sur des chiffres plutôt que sur une impression.

  • À attendre : du temps rendu

    Des procédures écrites, une organisation clarifiée, des tâches administratives déléguées. Le dirigeant récupère les heures qu'il passait à chercher l'information.

  • À ne pas attendre : un résultat garanti

    Aucun accompagnement ne promet un chiffre. Les décisions restent celles du dirigeant, et le marché ne se commande pas.

  • À ne pas attendre : un remplacement

    Ni l'expert comptable, ni l'avocat, ni le dirigeant lui même. Personne ne peut porter à sa place la décision finale.

Il y a un dernier point, rarement dit : un accompagnement demande du temps au dirigeant. Une mission dans laquelle il n'est jamais disponible ne produit rien, parce que l'essentiel de l'information utile est dans sa tête et pas dans ses comptes.

Créer est devenu facile, durer beaucoup moins

La France a enregistré 1 165 800 créations d'entreprises en 2025 selon l'INSEE, en hausse de 5 pour cent et à un niveau record, dont 758 600 micro entrepreneurs, environ 65 pour cent du total, 301 300 sociétés et 105 900 entreprises individuelles classiques. Jamais il n'a été aussi simple de démarrer : depuis le 1er janvier 2023, le guichet unique électronique opéré par l'INPI est l'unique canal de création, de modification et de cessation, quelle que soit la forme de l'entreprise, en remplacement des centres de formalités.

Le contexte régional éclaire l'intérêt de ce type de mission. Selon l'INSEE, 71 783 entreprises ont été créées en Hauts-de-France en 2025, en hausse de 2,7 pour cent, dont 48 522 micro entrepreneurs, soit 67 pour cent du total régional, 15 658 sociétés et 7 603 entreprises individuelles classiques. La même année, la région a enregistré 4 999 défaillances, en hausse de 3,6 pour cent.

Histogramme des taux de survie a cinq ans de la cohorte 2018 selon l INSEE, 69 pour cent hors micro entrepreneurs, 71 pour cent pour les societes, 63 pour cent pour les entreprises individuelles, 64 pour cent dans le commerce et 28 pour cent pour les micro entrepreneursINSEE, cohorte 2018 : les quatre premières barres excluent les micro entrepreneurs, la dernière ne porte que sur eux. Les périmètres ne sont pas comparables entre eux.Encore actifs cinq ans après, entreprises créées en 201869 %71 %63 %64 %28 %Ensemble horsmicro entrepreneursSociétésEntreprisesindividuellesCommerceMicroentrepreneurs
INSEE, cohorte 2018 : les quatre premières barres excluent les micro entrepreneurs, la dernière ne porte que sur eux. Les périmètres ne sont pas comparables entre eux.

La suite se lit dans les taux de survie, et le périmètre y est décisif. Sur la cohorte 2018, la dernière étudiée par l'INSEE, 82 pour cent des entreprises créées hors micro entrepreneurs étaient encore actives trois ans après, et 69 pour cent cinq ans après, soit huit points de mieux que la cohorte 2014. Le détail montre 71 pour cent pour les sociétés et 63 pour cent pour les entreprises individuelles, avec un écart sectoriel marqué : 77 pour cent dans les activités financières et d'assurance, 64 pour cent dans le commerce, le plus bas.

Les micro entrepreneurs immatriculés en 2018 sont, eux, 28 pour cent à être encore actifs cinq ans plus tard, et le chiffre d'affaires annuel moyen des survivants s'établit à 19 600 euros. Toute phrase du type six entreprises sur dix survivent à cinq ans, sans préciser le périmètre, est donc trompeuse.

À retenir Ces taux portent sur la cohorte 2018 et aucune étude INSEE ne couvre encore une cohorte plus récente. Ils décrivent une tendance de fond, pas une prévision pour une entreprise créée l'an dernier.

Ce que cela change dans une TPE des Hauts-de-France

Une entreprise qui dure n'est pas forcément celle qui vend le plus. C'est celle qui voit venir. Le premier apport d'un accompagnement est là : transformer des sujets subis en échéances anticipées. La facturation électronique en offre l'exemple immédiat, avec l'obligation d'être en capacité de recevoir des factures électroniques au 1er septembre 2026 via une plateforme agréée, alors qu'il n'existe aucune solution publique gratuite. Le sujet coûte peu s'il est traité au printemps et beaucoup s'il est découvert en septembre.

Anticiper suppose aussi de savoir ce qui pèse sur l'entreprise en dehors de son marché. Une déclaration de bénéficiaires effectifs oubliée, un document unique jamais mis à jour, un contrat reconduit tacitement depuis six ans : ces sujets ne se voient pas dans un compte de résultat et se rappellent au dirigeant au plus mauvais moment. Un accompagnement en gestion les tient dans un même calendrier, avec les échéances fiscales et sociales.

Le second apport est un langage commun. Quand le dirigeant, l'expert comptable et la banque regardent les mêmes chiffres, les discussions cessent de porter sur la validité des données pour porter sur les décisions. Cela vaut aussi bien pour un projet de croissance traité côté stratégie que pour un suivi courant côté finances, comptabilité et contrôle de gestion.

Le troisième tient à la proximité. Une TPE n'a pas besoin d'un rapport de cinquante pages, elle a besoin de quelqu'un qui connaît son dossier et qui répond dans la journée. C'est le sens de la démarche de Deffiperf Gestion : peu de documents, tenus à jour, et un interlocuteur qui suit l'entreprise dans la durée.

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